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Gryaz

Hip-hop / Biélorussie (Mogilev)
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Aesop Rock, Dax, Denzel Curry

Freestyle

hip-hop abstrait, pop ghetto concrète

" Des événements malheureux se sont déroulés dans le ghetto "

Les puissantes paroles de  GRYAZ (« saleté » en français) vous plongent au cœur des événements malheureux qui se sont déroulés dans les arrière-cours d’un ghetto urbain. Aucun soleil ne brille ici, aucun père ne présente l’image d’un exemple qui pourrait inspirer la jeunesse. La vie est tout simplement sombre et décevante. Du moins, c’est ainsi que Denis Astapov la décrit dans ses paroles, même si elles sont accompagnées d’une musique minimaliste et souvent douce. Denis dit souvent que les paroles joyeuses ne sont pas son truc, peu importe les efforts qu’il déploierait dans ce sens, ou l’éventuelle gaieté de la musique qui les porte.

 L’histoire de GRYAZ commence en 2011 à Mogilev, en Biélorussie. Deux artistes locaux, Astapov (paroles) et Roman Saschenko (rythmes) se sont unis pour créer deux groupes : John Doe s’inspire du rock et GRYAZ donne plus d’espace au rap. Cependant, en 2012, les deux projets sont mis en veilleuse lorsque Roman entame sa collaboration avec LSP, un rappeur de Minsk, qui conduira Denis à devenir leur directeur de tournée.

Il faudra qu’un homme perde la vie (en 2017, Roman Saschenko est victime d’une overdose) et qu’un autre soit licencié (peu après cet événement tragique Denis perdra son emploi auprès de LSP) pour qu’une nouvelle énergie soit apportée à l’ancien groupe. Trois nouveaux albums sont sortis en deux ans, des clips musicaux ont été réalisés et les concerts ont commencé. Une description précise du groupe est donnée sur sa page dans les réseaux sociaux:

Denis Astapov – confesseur,
Roman Nikolaevich (Saschenko) – cadavre,
Artyom Kudryashov – guitare,
Anton Sagachko – percussions.

Sous la liste des membres se trouve une courte note sur ce que signifie la « saleté » quand on la voit en rêve, expliquée par un livre sur les rêves dans le folklore tsigane : « le symbole d’une grande quantité de problèmes accumulés dans le passé ». C’est d’ailleurs ce que Denis considère comme sa principale source d’inspiration : sa propre expérience, difficile, dans l’enfance, et les événements qui ont suivi.